Beakon

Méthodologie

Comment Beakon mesure votre visibilité auprès des assistants IA, ce que veut dire chaque nombre, et ses limites.

Deux sortes de vérifications

L'audit vérifie votre site pour les assistants IA en général : les robots d'IA peuvent-ils le lire (robots.txt), le contenu est-il dans le HTML qu'ils lisent, llms.txt, données structurées et contenu prêt à répondre. Ces vérifications valent pour tous les assistants.

Les tests de citation interrogent deux moteurs seulement : Claude et Perplexity. Beakon n'interroge pas ChatGPT, Gemini ni d'autres assistants.

Comment un test de citation est noté

Vous choisissez les requêtes : saisies par vous, ou générées à partir de votre site et relues par vous avant tout test. Chaque requête est posée plusieurs fois à chaque moteur, car les réponses d'une IA changent d'une exécution à l'autre : 2 exécutions par requête et par moteur pour un test, 3 pour le suivi hebdomadaire, 1 pour le mini test gratuit, qui interroge Perplexity seul.

Côté Claude, un modèle Claude avec recherche web répond, deux recherches au plus par réponse. Côté Perplexity, le préréglage rapide de Perplexity répond, avec la recherche web. Nous ne nommons pas les modèles ici car les fournisseurs les font évoluer : le modèle exact de chaque réponse est conservé avec le résultat.

Un résultat se lit « cité 2 fois sur 3 » : le nombre de réponses qui mentionnent votre site, sur les réponses reçues. Une exécution en échec n'est pas comptée.

Marque nommée, ou site cité en source

Deux compteurs sont tenus à part. « Marque nommée » : le texte de la réponse nomme votre marque, votre domaine ou l'un des autres noms que vous avez saisis (une gamme, une sous-marque). « Site cité en source » : l'une des sources citées par la réponse est une page de votre site.

Un assistant nomme souvent une marque sans lien vers elle, et utilise parfois une page comme source sans nommer la marque. Les deux comptent, pour des raisons différentes : le premier est ce que lit l'utilisateur, le second ce qui envoie des visiteurs.

Les noms de marque qui sont des mots courants

Certaines marques sont aussi des mots ordinaires (Orange, Slack, Booking). Pour elles, la détection est stricte : le mot ne compte qu'écrit comme un nom, avec une majuscule, hors début de phrase, non suivi d'un nom commun générique (« booking sites ») et pas dans un titre. Le domaine complet compte toujours.

La limite connue : une vraie mention placée tout au début d'une phrase (« Orange is the safest choice ») peut être manquée. Nous préférons manquer une mention plutôt que d'en inventer une. Ajouter un alias plus précis, comme un nom de produit ou de sous-marque, aide.

La visibilité IA sur le HTML brut, le SEO sur la page rendue

De nombreux robots d'IA n'exécutent pas le JavaScript : ils lisent le HTML envoyé par votre serveur. Le score de visibilité IA est donc mesuré sur ce HTML brut. Une page dont le texte n'apparaît qu'après le JavaScript est signalée, et une page d'accueil vide plafonne le score IA.

Le SEO classique est mesuré sur la page rendue (avec l'audit approfondi), comme la lit Google.

Cette règle est la méthode de calcul 2. Quand votre historique couvre deux méthodes, la courbe et les comparaisons affichent un changement de méthode, jamais une baisse de votre site.

Ce dont dépendent les résultats

Les assistants nomment bien plus souvent les marques connues que les marques de niche. Un taux faible pour une marque jeune en dit autant sur sa notoriété que sur son site.

Les réponses varient d'une exécution à l'autre, d'un jour à l'autre et d'un moteur à l'autre. Avec quelques exécutions par requête, un résultat isolé est un échantillon, pas une mesure : lisez la tendance sur plusieurs semaines et sur l'ensemble des requêtes plutôt qu'un nombre seul.

Pour savoir ce que notre robot lit sur votre site, voir la page BeakonBot.